Faut-il couvrir le risque de devise pour les actions américaines?

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Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre. – Michel Rocard


Avec le dollar canadien aux alentours de 0,70$ US, plusieurs investisseurs se posent la même question.

Est-il opportun d’opter pour un FNB d’actions américaines qui couvre le risque de devise?

À écouter plusieurs experts, le dollar canadien est maintenant sous-évalué, et c’est un moment propice pour choisir un fonds qui couvre la devise. C’est possible, mais j’ai lu les mêmes prévisions lorsque le dollar était 0,88$ US. La réalité c’est que le Canada est un pays fortement dépendant du prix du pétrole et que c’est une ressource dont le prix est difficilement prévisible.

Depuis un an, le dollar canadien a perdu 16% de sa valeur par rapport au dollar américain. Toute une dégelée qui est essentiellement dû à la baisse du prix du pétrole. Lire la suite

Désirez-vous obtenir un rendement GARANTI de plus 100% avec votre REER?

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« La vie est mal organisée, on se ruine la santé pour avoir une bonne retraite, mais lorsqu’on y arrive, l’argent durement gagné ne sert qu’à se soigner. » – Hanluo Taihan


Il y a quelques mois, nous avions écrit un article sur les fameux Taux Effectifs Marginaux d’Imposition (TEMI). En cette période des REER, nous croyons pertinent d’en reparler afin que vous soyez en mesure de prendre de bonnes décisions quant à vos investissements et en connaître les impacts.

Revenons rapidement sur les principes du REER. Une cotisation vous permet de réduire votre revenu du même montant. Donc, si vous avez un revenu de 40 000 $ et cotisé à votre REER de 5 000 $, votre revenu imposable sera réduit à 35 000 $. Vous économiseriez donc, théoriquement, l’impôt qui auriez été payé entre ces montants soit environ 1 426,25$ ou 28,5%.

Un autre avantage est que tous les rendements que vous ferez pendant la détention sont à l’abri de l’impôt. Vous n’aurez pas à déclarer les revenus des placements que ce soit des intérêts, des dividendes, des revenus étrangers ou des gains en capital même si vous modifiez vos placements. Lire la suite

Actions privilégiées : une leçon à retenir

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«Dévoiler les intrigues de la Bourse et des courtiers, c’est entreprendre un des travaux d’Hercule.» – Charles Fourier


Les actions privilégiées ont connu une année 2015 désastreuse jusqu’à maintenant. Les trois principaux fonds négociés en bourse (FNB) d’actions privilégiées canadiennes (CPD, ZPR et HPR) ont subi des pertes variant de 13% à 21%, et ce, malgré un rebond depuis la mi-octobre. Plusieurs titres individuels ont subi des pertes supérieures à 30%.

Ces rendements illustrent bien à quel point les actions privilégiées peuvent réagir différemment des actions et des obligations. En soi, c’est bien, car ça permet de mieux diversifier un portefeuille. Toutefois, plusieurs investisseurs ont été durement frappés par cette contre-performance des actions privilégiées. Certains retraités avaient une pondération trop élevée d’actions privilégiées dans leur portefeuille alors que d’autres accordaient trop d’importance à l’avantage fiscal lié aux généreux dividendes dans leur compte comptant ou de société de gestion.

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Trois étapes pour bâtir un portefeuille d’obligations à court terme

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Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre. – Michel Rocard


Plusieurs investisseurs sont attirés par les obligations à court terme par crainte d’une hausse prochaine des taux d’intérêt (Baisse des taux : une leçon récurrente). Cette appréhension ne date pas d’hier. Ça fait environ 5 ans que les experts se prononcent sur l’arrivée éminente de la prochaine hausse des taux… et depuis quelques semaines ils parlent plutôt de la prochaine baisse! Dans ce contexte, construire un portefeuille composé uniquement d’obligations à court terme n’est peut-être pas la meilleure solution. Avec cette mise en garde, voici 3 étapes pour construire un portefeuille d’obligations à court terme et éviter certains pièges.

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Baisse du taux directeur : comment protéger son portefeuille?

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L’économie ne se change pas par décret. – Michel Rocard


Cette semaine, la banque du Canada a une fois de plus abaissé son taux directeur (voir mon billet concernant la première baisse cette année : Baisse des taux : Une leçon récurrente). Pour une économie qui devait reprendre de la vigueur cette année, cette deuxième baisse consécutive laisse perplexe, mais ne devrait pas surprendre outre mesure. Dans un tel contexte d’incertitude, comment devrait-on adapter son portefeuille? Lire la suite