Ouch! Ouch! Mon assurance m’a tuée!!!

Vous n’avez pas raison parce que d’autres sont d’accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que raisonnement est juste. – Warren Buffet 


et oui, mon assurance m’a tuée ma liberté, ma flexibilité budgétaire … et ma retraite! tout ça au bénéfice de mes bénéficiaires (qui, en passant, seront probablement trop vieux quand ils recevront le produit de ma police d’assurance-vie pour en profiter).


MonPf.ca, je ne suis pas certain de comprendre? Pourtant mon conseiller m’a affirmé que c’était le meilleur placement que je pouvais faire et un cadeau inestimable pour mes héritiers. En plus, je devais m’assurer dès aujourd’hui étant donné que les primes sont basses et que je ne serais peut-être plus assurable dans le futur.

ah bon! show me the numbers, je suis sceptique. Il m’a également mentionné que les primes sont extrêmement faibles étant donné mon âge. Et oui, les primes sont basses parce que les risques et probabilité de décès sont faibles.

Avant d’aller plus loin, il faut bien comprendre qu’il existe 2 types de couverture malgré tous les noms soit :

Temporaire vs Permanente

Dans cet article, nous ferons un léger survol de la police permanente (les autres noms que vous entendez sont universelle, T100, vie entière, etc).  Lire la suite

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Décisions d’investissement en entreprise – Prise 2

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Vous n’avez pas raison parce que d’autres sont d’accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que raisonnement est juste. – Warren Buffet 


Le coût moyen pondéré du capital
Dans un article précédent (Décisions d’investissement en entreprise), il a été question du Coût Moyen Pondéré du Capital (CMPC) dans le calcul de la Valeur Actuelle Nette (VAN).

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un taux pondéré. On parle d’une pondération entre le capital-actions (fonds propres) et l’endettement. Chacune de ses sources de financement ont un coût qui leur est propre.

Prenons un exemple, question de revenir sur le plancher des vaches.

L’entreprise a un projet d’investissement de 100,000$ qu’elle finance dans une proportion de 25% à même son fonds de roulement et vous allez voir votre banquier pour qu’il finance la portion de 75% restante. L’entreprise utilise donc ses 25 000 $ de ses capitaux dans le projet. L’actionnaire veut certainement connaître le rendement que l’utilisation de ses fonds lui procurera.

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Décisions d’investissement en entreprise

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Le risque provient de ne pas savoir ce que l’on fait. – Warren Buffet 


Pour les PME, la décision d’investir ou non dans un projet peut dépendre de plusieurs facteurs, comme le besoin de rester compétitif par rapport à la concurrence, compenser un manque de main d’œuvre, conquérir de nouveaux marchés, augmenter sa capacité de production, etc.

Dans tous les cas, la raison qui pousse à investir est valable, pour autant que le projet ait du sens d’un point de vue financier. Le projet d’investissement dont nous parlons ici ne se limite pas à l’achat d’un immeuble ou d’équipements. Il peut aussi s’agir de l’obtention d’un brevet, d’un plan de commercialisation, de l’achat d’une entreprise concurrente ou autre.

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Faut-il couvrir le risque de devise pour les actions américaines?

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Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre. – Michel Rocard


Avec le dollar canadien aux alentours de 0,70$ US, plusieurs investisseurs se posent la même question.

Est-il opportun d’opter pour un FNB d’actions américaines qui couvre le risque de devise?

À écouter plusieurs experts, le dollar canadien est maintenant sous-évalué, et c’est un moment propice pour choisir un fonds qui couvre la devise. C’est possible, mais j’ai lu les mêmes prévisions lorsque le dollar était 0,88$ US. La réalité c’est que le Canada est un pays fortement dépendant du prix du pétrole et que c’est une ressource dont le prix est difficilement prévisible.

Depuis un an, le dollar canadien a perdu 16% de sa valeur par rapport au dollar américain. Toute une dégelée qui est essentiellement dû à la baisse du prix du pétrole. Lire la suite

L’immobilier et l’impôt – comment optimiser ses profits ! (2 de 2)

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«Les propriétaires deviennent riche pendant leur sommeil.» – John Stuart Mill


Nous poursuivons cette semaine avec la suite de notre article sur les modes de détention d’immeubles. La semaine dernière, nous avions discuté du mode de détention personnelle. Nous nous attarderons cette semaine sur le mode de détention via SENC et via une fiducie.


Détention via une société en nom collectif (ci-après « SENC »)

La détention par une SENC, aussi appelée une société de personne, est également une avenue possible. Le propriétaire de l’immeuble est alors la SENC, et les particuliers détiennent les parts de la SENC. L’imposition des revenus générés par l’immeuble se fait par les particuliers, en proportion du nombre de parts détenues dans la SENC.

Les avantages les plus importants sont :

  • Déductibilité des pertes contre les autres revenus: Les pertes fiscales générées par la SENC viennent réduire les autres revenus du particulier détenant les parts.
  • Fractionnement du revenu possible: Ce mode de détention peut permettre, dans certaines circonstances, de faire du fractionnement avec le conjoint et les enfants majeurs, et ainsi diminuer les impôts.

Les principaux inconvénients de ce mode de détention sont cependant les suivants :

  • Complexité fiscale : Ce mode de détention est plus complexe puisqu’il implique notamment la mise sur pied d’un contrat de société, un suivi de l’attribution des revenus et un calcul du coût fiscal des parts de la SENC.
  • Responsabilité conjointe et solidaire des associées : Si un des associés de la SENC est dans l’incapacité de faire face aux obligations financières liées à la détention de l’immeuble, les autres détenteurs de parts doivent combler le manque à gagner.
  • Incidence fiscale élevée: Lorsque l’immeuble génère des revenus imposables importants, le taux d’imposition applicable et le TEMI sont influencés de manière importante.
  • Disposition réputée au décès : s’il y a décès du particulier détenant les parts de la SENC, celles-ci sont réputées vendues (à des fins fiscales) à la valeur marchande en date du décès. Conséquemment, la personne décédée doit s’imposer sur un gain en capital sur la plus-value des parts.

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Acheter aux États-Unis….. toujours possible avec cette stratégie!

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Faites ce que vous pouvez, avec ce que vous avez, là où vous êtes. – Theodore Roosevelt


Avec la chute du dollars canadien et l’augmentation du prix des biens immobiliers aux États-Unis au cours des dernières années, plusieurs doivent repenser leur projet d’acheter une maison au Sud de la frontière.

À titre d’exemple, une maison qui se vendait 100 000 $ USD il y a 5 ans avec un taux de change au pair coûtait à un canadien 100 000 $ CAD.

Maintenant que le taux de change est à 1,45, la même maison coûterait 145 000 $ CAD. Le problème est que la même résidence ne se vend plus 100 000 $ mais peut-être 150 000 $ étant donné la bonne reprise de l’immobilier américain. Le canadien qui désire acheter la même résidence devra donc débourser plus de 217 000 $ CAD pour la même maison, ouch!

Existe-t-il des stratégies afin de limiter l’impact de cette hausse fulgurante du prix d’achat pour un canadien désirant tout de même passer quelques mois au chaud? Assurément, avec MonPf.ca, vous êtes au bon endroit!

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Est-ce que vos dépôts sont garantis?

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« C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus. » – Warren Buffett


Une des bases d’une bonne gestion de portefeuille & de risque est la diversification. Nous avons déjà discuté de la diversification de placements dans un récent article. Vous connaissez; Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier!

Malheureusement, plusieurs personnes prennent cette expression au pied de la lettre lors de la gestion de leurs placements et ouvrent plusieurs comptes dans plusieurs institutions financières. En plus, de ne pas optimisez leur patrimoine, ils ajoutent un important risque additionnel : oubliez ces montants!

Au Canada, nous estimons entre 4 et 7 milliards de biens non réclamés. Vous pouvez vérifier si vous avez un solde non réclamé ici. Lire la suite